Le train chocolat, une expérience gourmande!

En décembre dernier, un train est allé de gare en gare pour faire la promotion du chocolat. En 2011, j'avais déjà fait cette expérience avec Nivea.

Nous sommes donc allés un samedi après-midi à la gare Saint Lazare découvrir ce train gourmand. De wagons en wagons, nous avons eu un aperçu de l'histoire du chocolat, ce qui m'a rappelé ma visite du musée du chocolat. En fin de parcours, nous avons dégusté un chocolat chaud pour terminer, bien évidemment, la visite par un wagon boutique.


Nous avons tenté de prendre l'urne en partant mais je n'avais pas de sac assez grand et en plus elle était beaucoup trop lourde....

Brunch au Murano : une sacrée déception!


J’ai entendu parler du Murano et de sa célèbre cheminée depuis très longtemps. Il y a un peu plus d'un an, j’avais découvert leur brunch en lisant Nathalie, The Parisienne. Vu le prix du brunch, je m’étais dit qu’un jour, peut-être, l’occasion se présenterait de pouvoir le tester.

Livingsocial a proposé en début d’année un deal fort intéressant permettant de tester le brunch du Murano à moitié prix (brunch pour 2 personnes pour le prix d’1). Voilà donc l’occasion tant attendue et ce n’est pas la neige qui nous arrêta ce jour-là !


Le cadre est moderne et chic mais a un côté un peu élimé. La réception de l’hôtel est bizarrement placée : dans un local vitré à droite de l’entrée… surprenant mais pourquoi pas. On continue dans le hall pour arriver dans le salon d’accueil où trône le célèbre Chesterfield blanc devant cette longiligne cheminée. Quelques jours après les fêtes, nous avions encore le droit au sapin… suspendu et à l’envers.


Face au canapé, se trouve le bar dans une ambiance plus feutrée avec des couleurs sombres. Je pense que l’on doit plus apprécier la décoration du bar en soirée avec les jeux de lumières. Et de l’autre côté, on découvre la salle de restaurant avec sa décoration épurée et moderne.


Nous sommes emballés par la décoration et apprécions ces premières minutes dans l’hôtel. Le personnel est agréable, souriant et poli. Je regrette toutefois que les jeunes femmes ne soient pas mieux coiffées, maquillées et habillées, compte tenu du chic de l’hôtel. Leurs tenues un peu « cheap » ne correspondent au lieu. Mais vu les salaires dans la restauration, on ne peut pas trop leur en vouloir. Nous nous sommes dits qu’un uniforme aurait été plus judicieux… mais ce n’est qu’un détail…

Passons au principal objet de notre venue : le contenu de nos assiettes ! La disposition des différents buffets nous oblige à aller dans toutes les salles : la partie petit-déjeuner dans le salon d’accueil, les boissons chaudes dans le bar au fond de la salle de restaurant, les plats salés à l’opposé des boissons chaudes, les boissons fraiches et les desserts dans la salle du bar lounge.

A peine 30 minutes après notre installation à table, il n’y avait presque plus rien au buffet petit-déjeuner lorsque j’y suis allée (d’autant que nous faisions partie du premier service). L’emplacement est sympa mais pas assez grand pour proposer suffisamment de produits pour les clients. Les viennoiseries étaient bonnes mais les pancakes réchauffés et les mini part de cake, c’était plutôt décevant.

Au stand boisson chaude, un mode d’emploi de la machine à café était nécessaire, tout comme le réassort des boites à thé.

Après la déception de la première partie, nous espérions beaucoup de la partie salée. Mais là aussi, ce fut déception : les plats étaient réchauffés ; l’aspect de certains ne donnait pas vraiment envie (pommes de terre un peu desséchées). Après avoir fait une sélection rapide, j’ai pu trouver quelques mets tentant. Ce fut bon mais sans plus. Rien de transcendant au niveau du goût et des saveurs.


Alors nous avons finalement mis tous nos espoirs dans la partie sucrée. Et hélas, ce fut la partie la plus décevante. Nous n’avons vraiment pas aimé : panacotta liquide, opéra sans saveur, cannelé sec et dur. La seule mignardise que j’avais pris qui sortait du lot était la tartelette.


Toutefois, les jus de fruits nous ont bien plu. J’ai ainsi découvert le jus de kiwi, vraiment délicieux.
Ainsi que les œufs brouillés préparés à la commande… C’est d’ailleurs une particularité du brunch : vous pouvez commander des œufs préparés comme vous le souhaitez : plats, à la coque, brouillés, en omelette…

A 49 € le brunch par personne (sans alcool), nous avons trouvé que la qualité était en bien dessous de sa valeur. Une vraie déception… Heureusement que nous avions profité d’un deal et donc d’un prix intéressant. Si vous recherchez un brunch à Paris, évitez le Murano. Pour bien moins cher, vous pourrez trouver des brunchs de bien meilleure qualité.

Hôtel Murano
13 boulevard du Temple, Paris 3e
Brunch – 49 €
Le dimanche, de 11h30 à 17h00

La rue Crémieux, un peu de couleur dans la grisaille parisienne !


Nous n’avons rien à envié aux rues colorées de Notting Hill. A Paris, nous avons également quelques rues colorées notamment dans le 13e arrondissement mais également dans le 12e, comme la rue Crémieux, à 2 pas de la gare de Lyon.

Rue piétonne pavée, la rue Crémieux est un petit havre de paix où il semble bon vivre. Qu’en pensez-vous ?



Les 7 doigts de la main reviennent pour notre plus grand plaisir !


Il y a un peu plus d’un an, je découvrais la compagnie "Les 7 doigts de la main" avec leurs spectacles "La Vie" et "PSY", un mélange de théâtre, de danse et d’acrobaties.

J’ai été sous le charme de cette compagnie qui réussit sur des sujets assez triste à rendre un spectacle optimiste, magique et poétique. J’ai été épatée par les prouesses acrobatiques des artistes. A les regarder, ça a l’air tellement simple et c’est si fluide. Et pourtant, cela représente des années de travail.

Alors quand j’ai découvert que la compagnie revenait pour présenter un nouveau spectacle, j’adhère totalement ! "Séquence 8" se jouera au Casino de Paris, à partir du 26 février. 


Casino de Paris
16 rue de Clichy, Paris 9e
M° Liège

Du 26 février au 17 mars 2013
Mardi au samedi, 20h
Dimanche, 16h
De 18€ à 58€


Interview d'un passionné de musique : Serge Beyer



Le 16 janvier dernier, rendez-vous était donné pour fêter les 30 ans d’activisme musical du magazine Longueur d’Ondes au Pan Piper. Cet espace multi-évènementiel, récemment ouvert dans le 11ème arrondissement, se veut entre autre être un complexe culturel.  


C’est donc naturellement que son atmosphère s’est chargée de la passion des musiciens venus remercier le magazine de soutenir les artistes autoproduits depuis trois décennies. Le public a ainsi pu découvrir les univers éclectiques de Lili Cros & Thierry Chazelle, d’Askehoug, du Laron et de Cabadzi qui ont chauffé le début de la soirée dans la grande salle du premier étage. Une expo y présentait également des posters tirés de photos exclusives de la revue. La fête s’est ensuite déplacée au sous-sol dans l’auditorium où Serge Teyssot-Gay & Khaled AlJaramini, Alexis K, Karimouche, François Hadji Lazaro, MeLL, Kemar et Nosfell ont célébré chacun grâce à leur musique cet anniversaire.

Mais cette soirée et bien sûr cette aventure n’aurait jamais été possible sans celui par qui tout a commencé. Serge Beyer, créateur et rédacteur en chef de Longueur d’Ondes, a su se rendre disponible  pour répondre à nos questions.


Quel a été ton parcours en tant que journaliste avant de créer le magazine Longueur d’Ondes ?

Je n’ai pas de parcours ni de diplôme de journaliste. Je suis juste un passionné et j’ai créé ce magazine car je ne trouvais pas mon compte dans ce qui existait il y a 30 ans. J’écoutais énormément de musique depuis toujours. J’ai donc décidé d’aller rencontrer au culot des artistes qui me faisaient plaisir et qui n’intéressaient pas grand monde à l’époque comme William Sheller, Hubert-Félix Thiéfaine. 

J’ai parlé avec eux et essayé de retranscrire cette passion sur des feuilles photocopiées, agrafées sur le côté. Et ça a commencé comme ça, en distribuant ce qui n’était pas encore un magazine mais plutôt un fanzine.  Puis une petite équipe de gens intéressés s’est formée autour de ce projet. D’ailleurs certains qui étaient là au départ sont encore là ce soir.

Entre le début des années 80 et maintenant, y-a-t-il eu une évolution de l’activisme musical, c’est-à-dire du rôle de soutien et de promotion des artistes autoproduits que revendique Longueur d’Ondes ?

Il est clair qu’il y a eu forcément beaucoup d’évolution dans le milieu de la musique depuis le départ. Mais il y a aussi une sorte de « désinvolution » qui fait qu’on se retrouve presque au schéma de base. Je me rappelle quand se créaient des petits labels dans les années 80 qui défendaient des gens comme Les Garçons Bouchers ou Pigalle ou même La Mano Negra avant qu’ils ne soient signés par un gros label. Tous étaient des artistes qui ramaient, qui mettaient toute leur passion dans leur création et Longueur d’Ondes était donc déjà là à l’époque pour les soutenir.

Et aujourd’hui que les majors mettent tout le monde à la rue à tour de bras, je pense qu’on est à peu près dans le même cas de figure. C’est-à-dire que maintenant au lieu de créer son label, on fait son disque chez soi parce qu’on en a les moyens techniques. Car si techniquement tout a changé, artistiquement on est pas loin du schéma de base.

Donc, grâce à des chroniques ou des interviews, une bonne partie du magazine continue à défendre les artistes autoproduits comme on l’a toujours fait. Et on reçoit encore plus de disque qu’avant. Toutes les semaines c’est un flux de disques qui arrive et souvent des choses de qualité. C’est donc de plus en plus dur de faire des choix parce que nous n’avons que 5 numéros par an. Il faut faire des choix drastiques.

Longueur d’Ondes est distribué en France, en Belgique et au Québec. Penses-tu que la situation soit la même pour les artistes autoproduits dans ces trois pays ?

J’ai en effet mon opinion sur cette question car je vais au Québec depuis plus de 15 ans où la revue est distribuée assez massivement de manière suivie.
La France a un système complètement différent car l’intermittence du spectacle n’existe pas au Québec, ce qui les fait évoluer de façon complètement différente. Eux font beaucoup de demande de subventions pour la création. Il n’y a pas de statut officiel de musicien mais les artistes peuvent demander des aides pour écrire, pour enregistrer ou pour faire de la scène, ce qui n’existe pas en France. 
Donc par rapport au statut d’intermittent, cela crée un certain équilibre. C’est une autre façon de faire. Mais l’artiste québécois qui veut sortir un disque a autant de difficultés que l’artiste français. C’est juste un autre système.

En revanche le Québec est plus ouvert sur beaucoup de choses alors que la particularité de la France est d’avoir des œillères, de placer les gens dans des catégories, d’écouter certaines choses et pas d’autres. Là-bas par contre c’est l’ouverture totale et dans l’humain également. Les gens sont tous acceptés tels qu’ils sont sans poser de barrières et de questions, à l’inverse de la France.

Ils sont dans un schéma plus anglo-saxon ?

Oui en effet, ils ont un schéma plus américain car Montréal et le Québec sont finalement des francophones entourés d’anglo-saxons. Mais le schéma américain, c’est aussi le business plan. Celui qui veut que tu sois un ami pendant 6 mois parce que tu es utile puis ensuite tu n’es plus personne. Ils ont aussi ce mauvais côté américain… quoiqu’en France on assassine aussi les gens très facilement. (Rires)

Pendant ces 30 années, quels sont les artistes qui t’ont le plus marqué ?

Je dirais que les artistes qui sont invités ce soir sont en effet des gens qui m’ont marqué. Je ne parle évidemment pas des découvertes du début de cette soirée. Mais j’ai rencontré Kemar de No One is Innocent dans un festival off alors qu’il n’avait pas encore signé et je suis resté scotché. De même quand on a vu la performance de Nosfell, on a compris qu’il se passait quelque chose. Quand j’ai reçu le premier disque de MeLL, je me suis vraiment demandé ce que c’était que ce truc !

En fait le sous-titre du magazine est ‘Le détonateur musical’ et tous les artistes invités ce soir sont des gens détonateurs.
Il y a aussi bien sûr François de Pigalle pour toute son œuvre. Et puis les petits nouveaux comme Karimouche qui n’hésite pas à mélanger plein de choses et qui offre un beau panel musical.
Tous ces artistes m’ont donné l’envie de continuer et d’exister toujours. C’est aussi bien sûr grâce à mon équipe car nous sommes assez nombreux, ce qui fait fonctionner la machine.

Le fait que Longueur d’Ondes soit gratuit, cela permet-il au magazine de rester indépendant et de garder sa liberté d’expression. Penses-tu qu’il est important de conserver cette gratuité ?

Tant que je serai là, c’est la ligne que je défendrai. Etre indépendant est hyper difficile car nous n’avons aucune subvention, aucune aide et nous ne sommes pas un groupe de presse. On ne vit donc qu’avec les espaces publicitaires que l’on vend. On a ainsi trouvé la solution en étant coupé du rapport ‘Si tu parles de mon artiste, je t’achète de la pub’.

De plus, cent mille exemplaires représentent une force de frappe. Donc même ceux qui ne nous aiment pas vraiment sont obligés de reconnaître que s’il ne reste plus grand monde dans la presse, nous nous sommes toujours là.

Et, si Longueur d’Ondes existe depuis trente ans,  c’est aussi parce que nous avons une ligne éditoriale. Je suis persuadé que le magazine ne marcherait pas s’il était à la solde de l’échange pseudo commercial, ce qui se sentirait dans l’écriture et ça ne fonctionnerait pas. C’est ce que l’on a d’ailleurs vu avec plusieurs magazines qui sont nés et qui avaient ce défaut. Ils ne sont donc plus là aujourd’hui.
Notre intégrité fait que nous sommes reconnus et appréciés.

Avec l’évolution de la presse et du tout numérique, penses-tu que Longueur d’Ondes puisse rester au format papier et être toujours autant distribué ou est-ce-que sa publication s’effectuera plus sur internet ?

Longueur d’Ondes est déjà sur internet avec un site qui fonctionne bien et qui en plus est un numéro virtuel car ce qui est sur le site n’est pas sur le magazine.
Le magazine peut être feuilleté ou téléchargé mais les interviews ne sont pas les mêmes. Il y a aussi d’autres chroniques, des comptes rendus de concerts et de festivals beaucoup plus développés, de la vidéo… Le travail sur ce site d’effectue aussi en parallèle parce qu’on ne peut pas faire plus de cinq numéros par an.

Donc je suis persuadé que le papier n’est pas mort contrairement à ce qu’on dit. D’ailleurs, les artistes ne sont absolument pas intéressés d’être perdus sur le web. Ils veulent au contraire être sur le papier pour garder une trace de la chronique qui leur est consacrée.

En plus, nous avons un champ d’action très particulier qui passe uniquement par un réseau ciblé musique, pour les consommateurs de musique dans les salles de concert, les médiathèques, les lieux de répétitions, là où se vit la musique. Nous avons mis du temps à installer ce réseau mais il nous appartient car nous l’avons inventé.

Et il est clair que c’est un réseau où il y a besoin de fédérer les choses et je pense que nous jouons un peu ce rôle. C’est-à-dire à la fois de découvreur mais aussi de parler des artistes que nous soutenons depuis longtemps, qui sont installés mais qui méritent d’être encore soutenus. Et puis on fait des dossiers et pleins d’autres choses. Longueur d’Ondes est au cœur de la vie musicale.

Le Parisien

Le Jeu de la Vérité, une agréable surprise théâtrale


Il y a parfois des pièces de théâtre dont je vois l’affiche dans le métro, que je rêve de voir. Le temps passe et je manque le coche. Et parfois, la chance me sourit et ces pièces reviennent à l’affiche. C’est ce qui m’est arrivé avec "Le Jeu de la Vérité", de Philippe Lellouche que j’ai pu voir au mois de janvier.


De quoi ça parle ? Trois jeunes quadras, copains depuis l’enfance, se réunissent pour dîner une fois par semaine : Fabrice (David Brécourt), chef de cabinet ministériel, marié, des enfants ; Pascal (Christian Vadim), en instance de divorce, des enfants et Jules (Philippe Lellouche), comédien, célibataire.
A l’un de ces dîners, Jules leur annonce qu’il a retrouvé Margaux (Vanessa Demouy), la "Bombe" du lycée, dont ils étaient fous amoureux et qu’elle arrive pour assister à leur dîner hebdomadaire… Les pronostics vont bon train jusqu’à l’arrivée de Margaux qui provoquera une surprise à laquelle ils ne s’attendaient pas… (source Billetreduc.com)

La pièce a été initialement jouée en 2005 et a même connu une suite en 2007. Les comédiens sont rodés, connaissent bien leur personnage et on ressent la complicité qui les lit. Lorsque nous avons vu la pièce, Vanessa Demouy avait des problèmes de santé et avait été remplacée, au pied levé, par Lucie Jeanne qui a parfaitement relevé le défi, d’autant qu’elle avait appris son rôle en 3 jours.

La pièce se joue jusqu’à mi-mars au Palace. Si vous ne l’avez déjà vu, n’hésitez pas à la découvrir. Vous passerez un agréable moment en compagnie de ces 4 comédiens.



Le Jeu de la Vérité
Le Palace
8 rue du Fbg Montmartre, Paris 9e
M° Grands Boulevards
Places à tarif réduit sur Billetreduc.com



Sherry Butt, un lieu cosy pour l’heure de l’apéro…


Il y a quelques mois, le Sherry Butt a ouvert ses portes. Un lieu cosy, à l’ambiance feutrée et douce pour une fin de journée entre amis ou en tête à tête avec un délicieux cocktail, situé entre Saint Paul et la Bastille.


Le whisky est à l’honneur au Sherry Butt mais rassurez-vous si vous n’êtes pas fan de ce breuvage, vous aurez également du choix. Pour les amateurs de whisky, vous pourrez découvrir des plateaux dégustation composés de 4 whiskies.


Pour ma part, j’ai testé le Lampone di Modena (composé notamment de scotch whisky et Amontillado sherry) et le Frangipane (composé notamment de rhum et cognac). Contrairement à certains bars, on sent bien l’alcool et avec le Parisien, nous nous sommes amusés à essayer de retrouver les différents ingrédients de nos cocktails en fonction des saveurs. Nous leur avons trouvé un point commun : une légère amertume en touche finale qui n’a rien de désagréable, au contraire. En tous les cas, nos cocktails étaient tous aussi délicieux et originaux.


Alors si vous souhaitez vous détendre avant d’aller au restaurant ou de rentrer à la maison, n’hésitez pas à franchir la porte du Sherry Butt. Mais attention, le lieu est très prisé, surtout en fin de semaine. Mieux vaut y aller avant 20h pour avoir une place assise.

20 rue Beautreillis, Paris 4e
M° Saint Paul, Bastille
Ouvert du mardi au samedi, de 18h à 2h et les dimanches et lundi, de 20h à 2h.
12/13 € le cocktail