Le Café Barjot, un restaurant Art Nouveau à 2 pas de la Gare de Lyon


Lors des Journées du Patrimoines et avant d’attaquer nos visites du samedi, j’ai retrouvé Lili pour déjeuner au Café Barjot, restaurant qu’elle avait choisi et dont je n’avais jamais entendu parler. Ce fut une très belle surprise !




Le cadre est chaleureux avec ses boiseries et ses fauteuils rouge, un décor art nouveau dont je raffole. Nous sommes surprises par la carte qui propose, notamment, un menu déjeuner entrée/plat ou plat/dessert à 15,30 €, ce qui n’est vraiment pas cher pour le lieu.

Lili avait opté pour le combi entrée/plat avec un tartare de tomate et fromage de chèvre et du poisson en plat. Quant à moi, j’avais choisi la pièce de bœuf, accompagnée d’une purée maison vraiment délicieuse. Et en dessert, un moelleux au chocolat avec son cœur fondant, que Lili m’a aidé à déguster.



Notre seul regret est d’être tombé le jour où la totalité du restaurant était réservé pour un groupe, qui était d’ailleurs particulièrement bruyant et sans gêne. Heureusement nous avions profité du restaurant quelques minutes avant leur arrivée.

C’est en tous les cas, une bonne adresse avec un rapport qualité/prix des plus intéressants (NB le menu entrée/plat/dessert est à 19,80€). Il semble que la carte change régulièrement car sur leur site internet, le menu est différent de celui que nous avions lors de notre visite. Voilà donc de multiples occasions d'y retourner !

18 avenue Ledru-Rollin, Paris 12e
M° Gare de Lyon/Quai de la Rapée
Réservations au 01.43.43.46.07

Voyage à "Nous York" avec Géraldine, Leïla et les autres…


Vous ne pouvez pas avoir échappé à cette information : le nouveau film de Géraldine Nakache et Hervé Mimran, "Nous York" sort aujourd’hui.


Après le succès de  "Tout ce qui brille", leur nouveau film est attendu au tournant, comme toujours dans ce genre de situation. Si vous vous attendez à une suite, oubliez très vite. Le seul point commun avec "Tout ce qui brille", c’est l’équipe. On reprend les mêmes et… on fait autre chose !

Alors, de quoi ça parle ? Michaël, Nabil et Sylvain, trois trentenaires de Nanterre, débarquent à New-York par surprise à l’occasion de l’anniversaire de Samia, leur amie d’enfance. C’est Gabrielle, elle aussi une amie de toujours qui a tout organisé. Les deux copines ont quitté leur cité depuis deux ans pour tenter leurs chances aux Etats-Unis. Samia est l’assistante personnelle d’une célèbre comédienne avec qui elle partage un sublime appartement. Gabrielle, quant à elle, travaille dans une maison de retraite où elle a lié une relation tendre avec Mme Hazan, une française placée ici par ses enfants.

Transposés à New-York, les liens étroits tissés depuis toujours prennent un relief particulier, au rythme des péripéties de leur séjour, du quotidien new-yorkais des deux amies et de la découverte de la ville culte…(source Pathé Films)

On sent bien la complicité entre les acteurs et même le ptit nouveau de la bande semble s’être très bien intégré. D’ailleurs, j’avoue que pour un premier rôle au cinéma, Baptiste Lecaplain est plein de naturel, un peu comme s’il avait fait ça toute sa vie.

© Vertigo Productions 2012 

© Jackson Lee Davis


En sortant de la salle, je ne savais pas vraiment quoi en penser… J’étais un peu partagée. Il n’y a pas la vitalité ou le petit truc en plus de "Tout ce qui brille" mais cela reste un joli film avec de bonnes répliques, des moments d’émotion (j’ai adoré retrouver Marthe Villalonga !) et bien sûr de très belles images de New York. L’exercice était certes difficile et le duo Géraldine/Hervé s’en est, malgré tout, bien sorti.

Un grand merci à Sandrine Camus pour cette projection privée qui m’a permis de découvrir le film en avant-première… et en prime, nous avons eu la chance de rencontrer Géraldine Nakache et Hervé Mimran. 


Le Collège des Bernardins, un lieu médiéval méconnu…


Au mois de juin dernier, j’ai été sous le charme d’un billet de Sheily qui nous parlait de sa visite du Collège des Bernardins, dont je n’avais jamais entendu parler. Et cet été, grâce à elle, j’ai pu, avec quelques blogueurs, découvrir ce magnifique lieu lors d’une visite privée avec Alexandra.


Le Collège desBernardins, construit au 13e siècle sur un modèle architectural des abbayes cisterciennes, a connu plusieurs fonctions après avoir accueilli pendant plus de 4 siècles, des étudiants : prison, entrepôt, école pour les Frères des Ecoles chrétiennes, caserne de pompiers et enfin un internat pour l’école de Police.

Classé aux monuments historiques en 1897, le lieu sera racheté à la Mairie de Paris en 2001 par le Diocèse de Paris. De 2004 à 2008, le Collège connaîtra de grands travaux de restauration afin de lui redonner toute sa splendeur. En septembre 2008, il est ouvert au public pour la première fois.

Aujourd’hui, le Collège a repris ses fonctions d’origine : être lieu pluridisciplinaire à travers notamment des expositions d’art contemporain, des conférences, et bien sûr de la formation théologique et biblique.

Le rez-de-chaussée est en accès libre et vous pourrez ainsi à tout moment découvrir la grande nef et l’ancienne sacristie gothique.


Pour découvrir le cellier médiéval, le grand et le petit auditorium et les espaces datant du 13e siècle, il vous faudra opter pour la visite guidée.


20 rue de Poissy, Paris 5e
M° Maubert-Mutualité, Cardinal Lemoine, Jussieu
Ouvert du lundi au samedi, de 10h à 18h et les dimanches et jours fériés, de 14h à 18h

Visites guidées du lundi au samedi à 16h et les dimanches à 15h et 16h
Tarifs visites guidées : 5€ / 3€
Informations visites guidées (pour les individuels) : 01.53.10.74.44

Thérèse Desqueyroux


Thérèse Desqueyroux est un roman de François Mauriac, paru en 1927 et qui dépeint notamment la bourgeoisie bordelaise de la fin des années 1920. Je n'ai jamais lu le livre alors voir l'adaptation cinématographique faite par Claude Miller était l'occasion pour moi de découvrir l'œuvre de Mauriac.


Dans la région des Landes de Gascogne, les mariages étaient arrangés afin de réunir les terres et les fortunes. Ainsi, Thérèse Larroque épouse donc Bernard Desqueyroux. Mais Thérèse a des idées avant gardistes et ne respecte pas les conventions. Elle tentera de se libérer de ce carcan familial mais au risque de tout perdre...


Ce type de mariage n'a rien d'étonnant pour l'époque et la région. Que ce soit le livre ou le film, cela permet d'avoir une idée de ce que pouvait être le mode de vie au début du 20e siècle. La condition de la femme de l'époque pourrait en choquer plus d'un mais il faut toujours garder en tête le contexte. Et à cette époque, c'était ainsi... Cela dit, je trouve que dans cette histoire, Thérèse Desqueyroux s'en sort malgré tout très bien, compte tenu de ses actes...


Après avoir vu Audrey Tautou dans le rôle de Coco Chanel ou dans "Un Long Dimanche de Fiançailles", il semble que ces rôles d'époque lui vont comme un gant. Quant à Gilles Lellouche, il est assez inhabituel de le retrouver dans ce genre de rôle et il s'en sort assez bien. Malgré tout, j'ai trouvé que leur jeu manquait un peu de naturel mais cela n'a rien de très gênant. C'est certainement pour marquer la retenue et l'absence de démonstration des sentiments qui existaient à cette époque.

Dans l'ensemble, le film est assez réussi notamment par les décors, les costumes. Toutefois, j'ai trouvé quelques longueurs et 20 à 30 minutes de moins n'aurait rien enlever au film...

Malgré ces points, Thérèse Desqueyroux est à découvrir. Mais pour cela, il vous faudra attendre le 21 novembre !



Le retour de Daniel Powter


Si je vous dis "Bad Day", cela devrait vous faire, certainement, penser au tube chanté par Daniel Powter en 2005. Le titre s'était classé dans le top 3 de plusieurs hit-parades et avait même été utilisé pour une campagne pub de Coca Cola. Et pour ma part, j'avais également succombé à sa voix et sa musique en achetant son album.

Et puis, après ce succès, ce fut le silence radio... jusqu'à ce mois d'octobre : Daniel Powter vient de sortir un nouvel album (et a, au passage, abandonné son bonnet) : "Turn on the Lights". 


Pour ce nouvel album, Daniel Powter signe des chansons plus pop, plus rythmées et entraînantes  Il se définit lui-même comme "sortant de l'obscurité, presque Jekyll et Hyde", il sent qu'il écrit "des chansons plus édifiantes" et avoue "révéler tous ses secrets" avec Turn on the Lights !  Et moi, je suis ravie qu'il soit de retour : j'ai déjà écouté son album de nombreuses fois et je ne m'en lasse pas...