Vacances landaises...

C’est de saison : l’été, c’est un peu les vacances pour tout le monde (ou presque). Quoi de mieux pour dépayser la parisienne que je suis que d’aller faire un tour sur la côte landaise !

Bienvenue à Capbreton ! Par ici, la visite…






Crédit photos : © La Parisienne

Beach Soccer Tour 2010


Début août, le Beach Soccer Tour 2010 a fait escale à Capbreton où la Parisienne avait posé ses valises pour les vacances !

Quand je m’en suis rendue compte, je n’étais pas du bon côté du canal et lorsque j’ai voulu aller voir les différentes démonstrations, la météo les avait fait partir plus tôt. Résultat : je n’ai rien vu !

Si jamais vous vous trouvez à proximité du Cap d’Agde, les 12 et 13 août, de Gruissan, les 16 et 17, du Grau du Roi, les 19 et 20 ou de Bormes-les-Mimosas, les 23 et 24, vous pourrez sans doute mieux en profiter que moi, d’autant que la météo ne vous fera aucune mauvaise surprise dans cette région (normalement) !

Voici un aperçu de leur passage à Capbreton, dans l’ordre : l’installation (photos 1 & 2), le jour de l’animation (photos 3 & 4) et le jour du départ (photo 5). La dernière photo vous donne une idée du temps qu’il faisait, ce qui explique aussi pourquoi ils ont remballé leurs affaires aussi rapidement ! … ceci dit, c’était un temps idéal pour les cerfs-volants !







Crédit photos : © La Parisienne

Découverte photographique : Vincent Goutal !

Après la visite du quartier du Temple, avec le Parisien, nous avions décidé de regagner le boulevard Haussmann à pied, depuis le quartier de Montorgueil (ben oui, plus de 2 heures de marche après une journée de boulot ne nous avait pas suffit !).

Sur le chemin, rue Vivienne, nous sommes tombés sur des piles de livres emballés sous cello. L’un des paquets étant ouvert, je me suis dit que je pouvais sans doute en prendre un, d’autant que c’était dans la rue en libre service.

Il s’agissait d’un livre de photos. J’ai été particulièrement intriguée par le titre : A day with Germaine and James, 1996-2003 (une journée avec Germaine et James) by Vincent Goutal. C’est en fait un recueil de photographies d’un couple de retraités français. Bien que les photos aient été prises entre 1996 et 2003, elles sont assemblées pour illustrer une journée type de ce couple, dont voici quelques extraits.

L’ambiance fait vieillotte, le couple a le plus souvent la mine triste qu’enjouée mais malgré cela, j'ai été attendrie par ce couple et cela ne m’a pas empêchée de vouloir en savoir plus sur Vincent Goutal et de découvrir son travail sur son site internet. L’ambiance dans son travail est souvent la même mais j’apprécie beaucoup plus son utilisation de la lumière aujourd’hui. Je ne sais pas bien vous décrire son travail, je ne trouve pas les mots justes, alors plutôt que de bafouiller, je vous invite à le découvrir sur son site internet, ici.

Finalement, j’ai bien eu raison de prendre ce livre. Il m’aura permis de découvrir un photographe et son travail. Et vous, vous arrive-t-il aussi de faire de belles découvertes par hasard ?

Edit du 2 septembre 2010 : à la demande de l'artiste, les photos ont été retirées de l'article car elles ne correspondent plus à son image actuelle. Alors n'hésitez à pas à vous rendre sur son site internet pour découvrir son travail.

Le quartier du Temple : par ici, la visite !

L’adage dit "quand on aime, on ne compte pas", n'est-ce pas ? Et bien, avec Curiocités, c’est pareil ! Une fois qu’on a fait une 1ere visite, on ne s’en lasse pas ! Après les Places Royales, nous avons profité d’une 2e visite parisienne avec Guillaume, fondateur de Curiocités.
Et nous voilà partis pour découvrir le quartier du Temple, quartier finalement assez méconnu. Comme tout le monde, j’ai souvent trainer mes guêtres dans le coin entre Arts et Métiers et Etienne Marcel et mis à part la Place de la République, le CNAM et la tour Jean Sans Peur, finalement je ne connaissais rien de ce lieu !

Le départ est donné Place de la République ! D’ailleurs, saviez vous que toutes les statues de Paris situées sur de grandes places telle que celle-ci sont dirigées vers un point unique : le centre de Paris, à savoir l’Ile de la Cité !
Le quartier du Temple était un enclos, une ville dans la ville en somme et comme son nom l’indique, réservé aux Templiers.

Finalement, il ne reste rien de cette époque, d’autant que le dernier vestige, à savoir la Prison du Temple où était enfermé Louis XVI a été détruit sous Napoléon qui ne voulait pas que le lieu devienne un lieu de pèlerinage pour les royalistes. Il n’en reste d’ailleurs d’une trace bleue au sol, ainsi qu’une plaque commémorative sur le mur de la mairie du 3e arrondissement.
Si vous souhaitez en savoir plus sur les Templiers, outre les livres d’histoire, vous pouvez également vous plonger (ou replonger) dans les Rois Maudits de Maurice Druon (qui existe aussi en version série TV pour ceux qui n’auraient pas le courage de lire tous les livres !)…


A 2 pas de la Mairie, vous avez également le Carreau du Temple, actuellement en pleine réhabilitation. Autrefois, des hangars en bois spécialisés dans la foire à la fripe, chaque hangar avait une spécialité : tapis, linge de maison, cuir,… Entre ces bâtiments, il y avait un terre-plein appelé "le carreau" où avait lieu une bourse au vêtement… C’est d’ailleurs de là que vient l’expression "laisser sur le carreau", il s’agissait alors des vêtements restés sur le "Carreau" que personne ne voulait !
Classé monument historique depuis 1981, le Carreau du Temple a vu son activité de commerce du vêtement baisser et a également servi pour des défilés de mode ou autres manifestations. Un concours d’architecte a été lancé en 2007 pour sa réhabilitation. Des fouilles archéologiques ont été menées en 2009, du fait de sa situation sur l’ancien enclos des Templiers. Le nouveau Carreau du Temple devrait voir le jour en 2013.


Un petit détour pour aller voir le marché des enfants rouges, le plus vieux marché de Paris (il date du 17e siècle et servait à approvisionner tout le quartier du Marais) et près duquel nous avons pu admirer un très joli jardin partagé : le Potager des oiseaux, créé en 2004.



Retour vers la Mairie où nous traversons le jardin à l’anglaise situé en face du bâtiment et où l’on peut notamment découvrir de drôles de sculptures végétales ! En se baladant sur l’un des côtés du jardin, on aperçoit un cadran solaire magnifique, sculpté sur la façade d’un immeuble à proximité.



A la sortie du jardin, vous pourrez admirer la statue de Pierre-Jean de Béranger, chansonnier du 19e siècle. Avant la guerre, sa statue était en fonte mais a été fondue pour les besoins militaires, ce qui a été le cas de beaucoup de statues parisiennes. Depuis, certaines ont été remplacées, comme celle de Béranger mais en pierre ou d’autres n’ont jamais retrouvé leurs stèles, restées vides depuis.

Comme toujours lorsqu’on se balade dans Paris, je ne vous conseillerais jamais assez de lever le nez vers le ciel car là aussi vous pouvez faire de belles découvertes, telles que ces arrêtes de poissons dessinées sur la façade d’un immeuble, des sculptures sur les façades des immeubles ou des space invaders disséminés un peu partout dans la Capitale !



Vous pouvez aussi jeter un œil de temps en temps derrière une porte cochère : vous aurez aussi quelques surprises !

On poursuit notre chemin en direction des Arts et Métiers, avec d’une part le Conservation national des Arts et Métiers, célèbre école d’ingénieurs où vous pouvez également suivre des cours du soir et d’autre part, le musée des Arts et Métiers, consacré aux technologies réparties sur 7 thématiques : Instrument Scientifique, Matériaux, Construction, Communication, Énergie, Mécanique et Transports.
Le CNAM, ainsi que le musée, sont installé dans l’ancien prieuré de Saint Martin des Champs, édifice qui date du 13e siècle. Un aménagement de l’édifice et une extension seront réalisés au 19e siècle. Le toit du prieuré a une particularité : une partie des tuiles est colorée.


A 2 pas de là, nous poursuivons notre chemin via le passage de l’Ancre, qui relie la rue Saint Martin à la rue de Turbigo, un joli passage couvert verdoyant et aux devantures de boutiques colorées ! On a l’impression de passer l’espace de quelques secondes dans un village !


Direction rue de Montmorency, pour découvrir la maison de Nicolas Flamel, célèbre alchimiste, dont la rumeur dit qu’il possèdait la pierre philosophale, permettant de changer le plomb en or ! Il avait fait construire cette maison en 1407 grâce à sa fortune et l’ouvrait aux plus miséreux, à qui il offrait le gite et le couvert.


Je vous invite aussi à lire "Le Frère de Sang" de Giacometti et Ravenne : bien que romancée, l’histoire est inspirée de faits historiques et dans cet ouvrage, il est question de Nicolas Flamel. J’avoue : je suis fan de ce duo d’auteurs !
Aujourd’hui, la maison de Nicolas Flamel est une auberge luxueuse où vous pouvez déjeuner ou diner dans un magnifique cadre moyenâgeux !

On poursuit la balade en direction du quartier de l’horloge où vous pourrez admirer l’horloge à automates… fixes ! En effet, l’horloge est en panne depuis des années et ne sera sans doute pas remise en marche avant longtemps car les coûts de réparation sont trop élevés !
Horloge à automates - Juillet 2010
J’ai eu la chance de voir cette horloge en marche quand j’étais petite. Je l’avais déjà prise en photo à cette époque : j’étais très fière de mon appareil Kodak Disc, offert par mes parents à noël, en 1983 et je n’arrêtais pas de prendre des photos (déjà, à cette époque ! Et ça ne change pas aujourd’hui !).
Horloge à automates - Mai 1984
Depuis la rue Saint Martin, nous avons pris le passage Molière pour atteindre la rue Quincampoix : ce passage est très agréable et vous pourrez aussi y découvrir quelques troquets qui m’avaient l’air bien sympathiques !

Saviez vous que dans la rue Quincampoix était installée la première banque, la Banque Générale, créée par John Law au 18e siècle et où vous pouviez échanger votre or contre des billets de banque ? A l’époque, ça n’a pas eu le succès escompté et ce système a vite été abandonné.

Nous avons terminé notre balade par la Tour Jean sans Peur dont je vous ai déjà parlé .

J’espère que vous avez apprécié cette balade depuis votre fauteuil ou votre canapé, autant que j’ai pu l’apprécier ! Et si vous en avez l’occasion, n’hésitez pas à profiter des visites de Curiocités (d’autant que le prix reste abordable pour ce genre d’activités).

Crédit photos : © La Parisienne

Prada, rue du Fbg Saint Honoré

Mon oeil a souvent été attiré par les devantures de magasins et autres cache-échaffaudage (je vous en ai parlé et , puis ).

Je suis souvent passée devant cette boutique et à chaque fois, je me disais "il faut que je la photographie pour le blog", en ayant toujours oublié mon appareil, évidemment ! Aujourd'hui, c'est chose faite !

Je ne suis pas une adepte de Prada, c'est la façade de la boutique qui m'a tout de suite plu ! Et en plus, elle sort un peu du lot dans ce quartier chic, d'autant que cette boutique est voisine du Ministère de l'Intérieur, rue du Faubourg Saint Honoré (Paris, 8e) !

Pour la petite histoire, la société, initialement connu en Italie comme "Prada Brothers", a été fondée en 1913 par Mario Prada à Milan. En 1978, sa petite-fille, Miuccia Prada, a hérité de ce qui n'était encore qu'une maroquinerie d'affaires et a dirigé l'expansion de l'entreprise dans la haute couture avec un style plus bohème.




Crédit photos : © La Parisienne