Rock the Casbah

Il existe des films qui ne me tentent pas particulièrement en voyant l’affiche, voire parfois la bande annonce. Pour Rock the Casbah, ma curiosité a été un tantinet attisée en voyant la bande annonce mais après avoir vu le film la semaine dernière, je ne pensais pas être aussi agréablement surprise.


Le pitch n’est certes pas des plus joyeux mais détrompez-vous ! Cette réunion de famille lors des 3 jours d’obsèques du patriarche va faire voler en éclats les non-dits et les secrets de famille en alternant des moments drôles et des moments plein d'émotions. La caméra de Laïla Marrakchi s’attarde sur les femmes de la famille : des femmes fortes et sensibles, capables de sacrifices par amour mais également des femmes modernes et drôles représentées par des actrices dont le naturel est touchant. Une mention spéciale pour l’interprète de la grand-mère que l’on rêverait tous d’avoir !




Rock the Casbah vous entraîne dans les rues de Tanger, vous fait découvrir des traditions sans tomber dans le cliché. Même s’il s’agit d’une histoire de femmes, rien ne vous empêche, Messieurs, d’aller voir ce film. Le rire et l’émotion touchent tout le monde, sans distinction. Rock the Casbah est certainement la surprise de la rentrée cinématographique. Le film sort le 11 septembre... Vous savez ce qu'il vous reste à faire, n'est ce pas ?

Et qui mieux que le Parisien pour vous parler de la musique du film...
Si le film tire son titre d'une chanson des Clash, le rock fait essentiellement référence à la révolte toujours sous-jacente des trois sœurs dans cet univers familial en suspension. Pour accompagner ce moment à part, la B.O. évite subtilement la facilité des orchestrations orientales. Aucune mélodie évidente non plus mais des climats harmoniques aux tonalités chaudes portent les désirs, les sentiments et les prises de conscience de ces femmes, prêtes à imploser au milieu du confort de la casbah et des paysages magnifiques de Tanger.

Et puis pour les nostalgiques de Docteur Jivago, vous aurez sans doute autant de plaisir que nous à retrouver sur la toile, le talentueux Omar Sharif !


Photos Copyright ©Hassen Brahiti

Le parcours BD de Bruxelles

Bruxelles est connue pour être la capitale de la Bande Dessinée et elle le lui rend bien. Si un jour vous passez par la capitale belge, baladez-vous dans la à pied et ainsi vous découvrirez les différents murs dédiés aux artistes du 9e art.

L’office de tourisme propose un plan de la ville, incluant le parcours BD, pour faciliter la recherche. Ainsi avec le Parisien, nous avons arpenté Bruxelles de long en large et avons pu voir la majorité de ces murs. Ce fut une balade originale qui permet de faire connaissance avec la ville.

Et pour compléter cette visite en plein air, vous avez également le Centre Belge de la Bande Dessinée. Nous n’avons pas eu le temps de le visiter… voilà donc une bonne excuse de retourner à Bruxelles !


Je vous propose d’en découvrir ici un échantillon… Bonne visite !


Et pour compléter cette visite en plein air, vous avez également le Centre Belge de la Bande Dessinée. Nous n’avons pas eu le temps de le visiter… voilà donc une bonne excuse de retourner à Bruxelles !


Paris a également son cola !

Après la Bretagne (Breizh Cola) et la Corse (Corsica Cola), Paris a également son cola ! Les puristes ne voudront sans doute jamais le tester. Et pourtant, ils ont tort. Car le Paris Cola est aussi bon que le véritable Coca-Cola.

Pour ma part, je suis habituée depuis de très nombreuses années au Coca Light et je n’ai pas ressenti un goût trop sucré en goûtant le Paris Cola. J’ai vraiment apprécié cette nouvelle boisson. Le Parisien n’a également pas fait de différence entre les 2 !



Et puis, les bouteilles en verre sont plutôt sympas. Je leur trouve un côté rétro qui change des bouteilles habituelles. Et qui peut faire un souvenir parisien original…



Le Paris Cola est disponible dans la boutique Passion France (qui propose également des articles 100% made in France) et dans le réseau Carrefour.  Et pour les non franciliens, vous avez la possibilité de la commander en ligne (de 1€ à 3,75€, selon le type de bouteille et la contenance).

Le Bistrot d’Edmond

A l’occasion d’une soirée retrouvailles avec Lili, nous avons arpenté la rue du 4 septembre à la recherche d’un restaurant. Cette rue a bien changé et compte désormais quelques nouveaux lieux (en tous les cas, nouveaux pour moi qui n’avais pas mis les pieds dans cette rue depuis une éternité).


Notre dévolu s’est jeté sur le Bistrot d’Edmond. La décoration du lieu est un mélange de rétro et moderne, ambiance vieux bistrot avec une touche actuelle, notamment avec le carrelage métro au mur.


Nous avons profité de l’happy hour pour prendre des cocktails. Pour ma part, j’ai opté pour une Piña Colada, qui manquait un peu de goût (c’est souvent le problème avec les cocktails : on se demande toujours s’ils ont mis de l’alcool ou non) mais elle a bien remplie son rôle de rafraîchissement.


Mais là où nous avons été agréablement surprises, c’était avec notre plat. Nous avons opté pour des salades : une salade croustillante avec brick de chèvre pour Lili et une salade toscane avec melon et mozzarella notamment, pour moi. Et ce fut un délice tant pour les yeux que pour notre palais et notre estomac. De plus, les prix sont relativement raisonnables (salade de 13 à 14,50€) si l’on tient compte des tarifs pratiqués dans les restaurants parisiens…


Si vous passez dans le quartier, n’hésitez pas à y faire une halte, ne serait-ce que pour goûter leurs délicieuses salades.

23 rue du 4 septembre, Paris 2e

Tél. : 01.47.43.93.51

Une double exposition de Keith Haring, un événement à Paris !

Je vous avais déjà fait part de mon intérêt pour le travail de Keith Haring, lorsque nous avions visité l'exposition qui lui était consacrée au Musée en Herbe en 2011.

Cette année, une double exposition lui est dédiée au Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris et au 104. L'exposition du MAM présente une rétrospective de l'œuvre de Keith Haring allant de ses premiers dessins, bandes dessinées à des œuvres plus développées, en passant par les dessins de métro, là où tout a commencé pour lui.


Au 104, vous découvrirez des œuvres plus gigantesques (sculptures et peintures) mais également la reproduction de l'intérieur de son pop shop à Tokyo.


Je vous conseille de commencer par l'exposition au MAM et de terminer au 104, qui reste une expo plus complémentaire.

Vous verrez alors que Keith Haring était extrêmement productif et travaillait sur tout type de support. Sa peinture était un moyen d'exprimer ses idées, de défendre des valeurs auxquelles il tenait. Ce qui est d'autant plus frappant, c'est cette facilité à peindre, d'un seul trait et sans hésitation. Keith Haring ne faisait pas de croquis et peignait à main levée. Certaines de ses œuvres peuvent choquer mais c'est sans doute parfois le seul moyen de faire passer un message.

Si vous souhaitez découvrir l'étendue de son talent, il ne vous reste que ce week-end. Les expositions se terminent le 18 août.

Keith Haring : The Political Line
Jusqu'au 18 août 2013

11 avenue du Président Wilson, Paris 16e
M° Alma-Marceau ou Iéna (L 9)
Tarifs : de 5,50€ à 11€

5 rue Curial, Paris 19e
M° Riquet (L 7)
Tarifs : de 8€ à 3€


Sur présentation du billet acheté au MAM ou au 104, bénéficiez du tarif le plus bas (5,50€ ou 3€) dans l'autre lieu pour visiter la 2ème partie de l'exposition.