Ma participation au concours photo de l'hôtel Le Mathurin

Depuis octobre 2012, nous avons toujours autant de plaisir à nous rendre à l'hôtel le Mathurin. Chaque événement dans cet hôtel est toujours un moment fort agréable, qui confirme à chaque instant qu'être au Mathurin, c'est tout simplement le luxe d'être chez soi.

Lorsque le Mathurin a lancé un concours photo sur le thème de "Paris est éternel", pour la nouvelle décoration de ses salons mais surtout ouvert ce concours à tous, je me suis lancée. Ce n'était pas évident pour moi car je n'avais que peu de temps pour réunir les 10 photos demandées. Alors j'ai pioché parmi les centaines de photos que j'avais faites sur les 3 dernières années. Finalement, le sujet n'était pas si simple car on peut vite tomber dans des clichés.

J'ai fait une pré-sélection puis j'ai soumis ces choix à des regards extérieurs qui m'ont aidée à affiner la sélection. Et j'ai déposé mes dix photos le dernier jour, in extremis.
Voici donc les 10 photos que j'ai proposées. A noter qu'elles sont "brutes", sans traitement, filtre ou retouche.


Je n'ai pas été sélectionnée parmi les 3 gagnants mais j'ai eu de bons retours du jury et des critiques très constructives qui m'ont permis de savoir sur quoi je devais travailler. Et au final, ce fut une belle expérience.

La semaine dernière, nous avons assisté au vernissage de l'exposition des lauréats. Les 30 photos sont exposées dans les salons et le lobby de l'hôtel. Elles se marient très bien avec la décoration. J'avoue une préférence pour le travail d'Umberto Armiraglio.


A défaut de passer au Mathurin, vous pouvez retrouver le travail d'Umberto mais également d'Augustin Le Parmentier et Pascal Otlinghaus, les lauréats du concours, sur le site "le Rendez-Vous du Mathurin", le blog de Didier Moinel Delalande, directeur de l'hôtel.

Crédit photos : ©La Parisienne du Nord




Instaweek de la Parisienne #5



Cette semaine a été plus calme et ça fait du bien. Samedi dernier, j'ai joué les touristes avec une amie, découvert un salon de thé à Odéon, profiter de plaisirs simples. La Tour Eiffel a fêté ses 126 ans. Je vous ai proposé un joli concours avec Bonjour Toile.



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Mercredi, nous avons assisté au vernissage de l'exposition de photographies des lauréats du concours organisé par l'hôtel Le Mathurin.


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Jeudi, j'ai succombé à la tentation et acheté le nouveau magazine As You Like, testé une bonne adresse et terminé la journée par une chouette exposition au Musée Bourdelle.

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J'ai reçu mes cadres "Paris Je T'aime" pour faire partie des ambassadeurs de la ville de Paris sur Instagram.
Vendredi, la brume matinale m'a donné envie de fun et de réconfort pour terminer la semaine.

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Et vous, comment était votre semaine ?

Crédit photos : ©La Parisienne du Nord

Mes désillusions…


*** Edit du 8 avril 2015 ***

J'ai modifié le titre de l'article car finalement, en y réfléchissant bien, ce sont mes désillusions "tout court" que j'ai tenté d'exprimer et pas seulement de blogueuse. Comme l'a si bien dit Parisianavores dans les commentaires ci-dessous, la blogosphère est un échantillon représentatif de la population. Et ce que je vis là, je l'ai déjà vécu dans d'autres circonstances, d'autres environnements.


Depuis que j’ai ouvert ce blog fin 2008, il m’est arrivé de multiples aventures : j’ai découvert des lieux incroyables, appris énormément de choses mais surtout j’ai fait de belles rencontres, parmi lesquelles je pensais avoir trouvé des amis.

Je suis une personne entière. Avec moi, c’est noir ou blanc et il n’y a que très rarement du gris. Et en amitié, c’est pareil. Je suis totalement entière et au fil des années, je me rends compte qu’autour de moi, beaucoup n’ont pas la même conception de l’amitié que moi (à moins que ce soit moi qui n’ai pas la même conception que la plupart des gens). Et je m’en rends d’autant plus compte dans la blogosphère.

Je suis bien naïve, me direz-vous ? Vous avez certainement raison. Mais c’est ainsi. Je pars du principe que les personnes ont un bon fond et alors je leur fais pleine confiance. D’autant plus quand je partage des choses privées avec certaines personnes et que c’est réciproque. Je me dis qu’une amitié se tisse. Et automatiquement, quand je propose un déjeuner, un diner ou toute autre retrouvaille, j’imagine que l’envie sera réciproque. Ça marche très bien avec certains et puis avec d’autres, je propose éternellement et aucune date ne se profile, quand je n’ai pas de multiples excuses…

Le Parisien me dit souvent que j’attends trop des autres alors que la blogosphère est très superficielle. Je ne voulais pas y croire… Mais il semble que ce soit ainsi, avec quelques exceptions bien heureusement.

Prendre du temps à essayer de voir des personnes qui ne montrent pas vraiment la même envie fait déjà assez mal mais réaliser réellement ce qu’il en est vraiment fait encore plus mal. Après la phase de déception, c’est celle de la peine. Mais ainsi est la vie me direz-vous. Mon attachement trop intense et ma forte sensibilité (et ma naïveté aussi) me perdront dans ce monde fait de superficialité, bien plus présente qu’on ne peut le croire. Je ne suis pas au bout de mes désillusions. Je le sais bien.

Il y a très longtemps, une personne m’avait dit que dans la vie, on n’a que très peu d’amis, le reste n’est que superficiel. On appelle ça des connaissances. Aujourd’hui, je me rends compte qu’elle avait raison (en fait, elle a toujours raison). Mais ça fait toujours mal de se prendre la vérité en pleine face, une vérité qui ne ressemble pas à ce que l’on espérait.


Don’s, des bentos de qualité en plein cœur du Marais

En règle générale, je reste dans mon quartier pour déjeuner le midi, près du bureau. Et puis, un jour, j’ai accepté de suivre Parisianavores à la quête du super bento dont elle avait entendu parler. Direction Don’s, restaurant japonais, rue des Ecouffes, en plein cœur du Marais !


Une fois sur place, je découvre une toute petite échoppe mais à la déco très agréable. Il n'y a que 2 tables et un comptoir pour manger sur place alors le plus simple est de prendre à emporter. Mais surtout, ma grande surprise sera les prix affichés sur les ardoises en façade : le donburi à partir de 7,50€ et le bento à partir de 9€.


Nous commandons chacune un bento à emporter : poulet teriyaki, accompagné de légumes et salade (choisis parmi une liste très variée) ainsi que de 2 gyozas.


Retour à Montparnasse pour la dégustation au bureau : je me suis tout simplement régalée. Le bento est très bien garni. Les différents mets sont délicieux. Je me suis régalée, j’ai mangé sain et sans aucune sensation de faim à la fin de mon repas. A 9,50€ un déjeuner aussi bon, je regrette seulement que Don’s ne soit pas plus près de Montparnasse, pour pouvoir y aller plus souvent.

Mais je ne manquerai pas d'y retourner, ne serait-ce que pour tester leur donburis.

5 rue des Ecouffes, Paris 4e
M° Saint Paul (L1)
Ouvert uniquement le midi (11h45 / 15h15) du lundi au vendredi
Le samedi, de 11h45 à 22h00 et le dimanche, de 11h45 à 21h00


Crédit photos : ©La Parisienne du Nord

Vins de Gaillac : Une école buissonnière bien agréable…

Depuis quelques années, j’apprécie de plus en plus le vin. Et au fil du temps, je les découvre et apprends à les déguster. Nous avons la chance en France d’avoir de multiples variétés et nos régions nous offrent une palette viticole importante.

Malgré une prédilection pour les vins de Loire, d’Anjou et de Bourgogne, j’ai toujours plaisir à découvrir de nouveaux cépages et de nouvelles régions.

Récemment, j’ai pu tester un vin de Gaillac au nom charmant et dont la dégustation a été bien agréable : l’Ecole Buissonnière du Château Balsamine.


Le Château Balsamine est l’un des vignobles les plus anciens de France à Gaillac, à 50 km au nord-est de Toulouse. L’Ecole Buissonnière est composée, en rouge, d’un assemblage de Braucol et Duras, des cépages bien spécifiques de la région. Le Braucol apporte de la couleur et de la profondeur. Tandis que le Duras donne de la finesse, de la souplesse et cette note épicée bien agréable en bouche.

L’Ecole Buissonnière a du caractère, mais pas trop et est légèrement épicée. Par ailleurs, elle offre des arômes prononcés de fruits rouges. Présenté comme le vin idéal pour accompagner les charcuteries, les viandes, les gibiers et les fromages, nous l’avons dégusté avec un curry de poulet et l’accord était parfait.


Pour en savoir plus sur les vins de Gaillac, je vous invite à consulter leur site internet vins-gaillac.com ou leur page Facebook.

Crédit photos : ©La Parisienne du Nord