La Cité des Fleurs

Lors de la Chasse aux Trésors du 2 juillet, j'ai découvert un lieu préservé, coupé du brouhaha de la ville, un lieu privilégié qui ressemble à un village. Il s'agit de la Cité des Fleurs dans le 17e arrondissement (l'une des entrées est située à l'angle de la rue Guy Môquet et de l'avenue de Clichy, près du métro Brochant).

En faisant quelques recherches sur le net, j'ai découvert que cet ensemble de maisons a été construit en 1847. "Dans le projet des fondateurs, de petites maisons mitoyennes de deux étages, jouissant d'un petit jardin de ville, encadraient une allée centrale de 230 m, jalonnée par trois placettes circulaires" (in site internet de la Mairie du 17e arrondissement)

En 1857, un syndicat des propriétaires fut créé pour se constituer en association loi 1901, en 1907.

En tous les cas, traverser ce havre de paix, découvrir ces magnifiques maisons, m'a fait rêver. Et vous, connaissez vous la Cité des Fleurs ?








Crédit photos : © La Parisienne

Trompe l'oeil

Je vous ai souvent fait part des surprises que me réserve Paris lors de mes balades… et le plus souvent, lorsque j’ai le nez en l’air !

En voilà donc une nouvelle et encore une fois, dans une rue que j’ai arpenté des dizaines de fois ! C’est à l’angle de la rue Saint Honoré et de la rue des Prouvaires (1er arrondissement) que j’ai remarqué ces 4 fenêtres en trompe-l’œil et qui par ce temps gris (c'était le « régime » du mois de juillet…hélas !), ressortent sans doute un peu plus…

Pour la petite histoire, la rue des Prouvaires, datant du 13e siècle, était la rue où vivaient les prêtres de l’église Saint Eustache qui se trouve à 2 pas. Le mot "prouvaire" est une déformation du mot "prêtre".Et c’est dans cette rue, que naquit en 1619, Cyrano de Bergerac.


Crédit photos : © La Parisienne

Paris Plage, version 2011

J’ai déjà arpenté les allées de Paris Plage auparavant. Ce que j’apprécie de cette opération, c’est de pouvoir se balader au bord de l’eau dans un décor de vacances…et c’est d’autant plus agréable lorsqu’il fait beau.

Par contre, je n’ai jamais profité des transats et autres aménagements prévus. D’une part, parce qu’il y a toujours du monde et d’autres part, parce que j’ai du mal à profiter de tout ça alors qu’on est en pleine ville.

L’opération Paris Plage a démarré le 21 juillet dernier (sous la pluie…). J’ai pu la découvrir le samedi qui a suivi, en me baladant (entre 2 éclaircies et avant les averses) et j’ai été très amusée à la vue de ce transat géant ! Je ne sais pas s’ils sont confortables mais en tous les cas, ils ont eu du succès !

Et vous ? Avez-vous déjà profité des aménagements de Paris Plage ? Si vous souhaitez plus d’informations, c’est par ici ! Profitez en vite, c’est seulement jusqu’au 21 août.



Crédit photos : © La Parisienne

L’église Saint Jacques et la Bruges Hanséatique

Nous avons été particulièrement étonnés par le nombre important d’églises à Bruges. La religion est très présente dans cette ville car on trouve même des vierges à l'enfant dans des niches sur les façades des maisons.

Parmi toutes ces églises, nous avons visité l’église Saint Jacques. Elle fut commencée en 1220 et achevée à la fin de l’époque gothique (début 16e siècle). On retrouve également plusieurs représentations liées au pèlerinage de Saint Jacques de Compostelle.






























L’église Saint Jacques est proche du quartier des Loges, habité au Moyen Age par les marchands de la Hanse et les courtiers des nations commerçantes.

Sur le chemin, nous découvrons un très ancien pont : le pont des Augustins, considéré comme le plus élégant des ponts de Bruges, date de 1391. Et en direction de la Jan van Eyckplein, nous tombons sur une maison dont la façade en bois date du 16e siècle. Il en existe 3 autres en ville dont 2 que l’on ne peut voir que lors d’une balade sur les canaux.






La Jan van Eyckplein était le Manhattan de Bruges, à l’époque bourguignonne. Ici, s’amarraient les navires, on y chargeait et déchargeait les marchandises et payait un péage. Sur la place, la statue de Jan van Eyck veille et tout autour on peut voir différents édifices du 15e siècle : la loge des Bourgeois qui abrite actuellement les archives de l’Etat et dont une niche abrite le Brugs Beertje, l’ourson de Bruges, symbole de la ville, l’ancien Tonlieu où étaient perçus les droits sur les marchandises (péages) et la Pijndershuisje, la maison la plus étroite de Bruges, où vivaient les dockers de l’époque.













Lorsque l’on quitte la place Jan van Eyck, sur le chemin du Markt, nous n’avons pas pu résister à la visite du musée de la frite. Ce musée reprend toute l’histoire de la pomme de terre depuis ses origines jusqu’à son arrivée sur notre continent, puis aborde le sujet de la frite en particulier, en exposant les objets qui y sont liés (coupes frites, friteuses, baraque à frite, affiches publicitaires,…).


















Un peu plus loin, se trouve le Théâtre Municipal royal (1869), considéré comme l’un des théâtres municipaux les mieux conservés en Europe. Papageno, personnage de la Flute enchantée de Mozart, garde l’entrée du théâtre.





Ainsi se termine notre week-end brugeois… mais il nous reste encore tant à voir et découvrir ! Voilà donc une bonne excuse pour y retourner !


Crédit photos : © La Parisienne

Le Béguinage et Minnewater - Bruges # 3

En 2 jours à Bruges, nous avons profité du beau temps qui était au rendez-vous et avons vu un maximum de choses.


C’est ainsi que notre balade nous a amené jusqu’au béguinage. Il s’agit d’un ensemble de maisons regroupées en cité et disposant de leur propre église. A l’origine, les femmes dont les époux étaient partis aux croisades, se regroupaient en communauté à l’écart de la ville. Elles faisaient des travaux de lingerie et de dentelles ou se consacraient aux malades et aux infirmes. Elles ne prononçaient pas leurs vœux et pouvaient à tout moment quitter le béguinage pour se marier ou rejoindre leur famille.


Le béguinage de Bruges a été fondé en 1245 et est aujourd’hui occupé par des sœurs bénédictines.

L’une des maisons a été transformée en musée et donne un aperçu de la vie des béguines. En sortant de la maison, nous avons fait le tour du béguinage où nous avons profité du calme : le seul bruit que nous entendions était celui du vent dans les arbres.






















Près du béguinage, on découvre la maison éclusière (datant du 16e siècle) et surtout le Minnewater, également appelé "lac d’Amour". La légende raconte que Minna, fille d’un pirate saxon, était amoureuse de Morin Stromberg. Son père étant contre cette union, Minna passa plusieurs jours dans la forêt au bord d’un ruisseau. Morin la retrouva mais trop tard : Minna était décédée. Pour lui rendre hommage, il détourna les eaux du ruisseau, y creusa la tombe de sa bien-aimée et rendit son cours au ruisseau qui recouvrit la tombe. C’est pourquoi ce lieu est également appelé "lac d’Amour".








Outre cette légende, le Minnewater était un débarcadère où accostaient des barges qui faisaient la liaison Gand-Bruges entre le 17e et le 19e siècle.


Crédit photos : © La Parisienne