Quelques restes de l'ancien temps...

© La Parisienne du Nord

Au gré d'une balade dans la capitale, vous aurez parfois la surprise de tomber sur d'anciennes façades, d'anciens véhicules...bref quelques vestiges du passé qui ont donné tant de charme à Paris.

Je ne sais pas vous, mais moi, j'aime beaucoup être surprise en ville...au détour d'une rue !

Hôtel du Nord, le long du Canal Saint Martin (10e arrondissement)

Angle de la rue de Sévigné et de la rue des Francs-Bourgeois (4e arrondissement),
devanture d'une ancienne boulangerie-pâtisserie

Rue du Faubourg Montmartre,
faïences de la façade des anciens bains de Châteaudun



Angle des rues du Roi-de-Sicile et Vieille-du-Temple,
ancienne façade de boucherie chevaline datant du XIXe siècle
Crédit photos : L'Internaute Paris

It's a Crazy day !!


Aujourd’hui, on a profité du temps relativement beau sur la Capitale pour aller se balader. Tout d’abord, une visite chez Victor Hugo, Place des Vosges. Au 1er étage du musée, vous découvrirez une immense collection de photographies du XIXe siècle : des portraits de Victor Hugo, de sa famille, de ses amis et des œuvres de ses contemporains.
Un aperçu exceptionnel de l’art photographique de l’époque ! Ensuite, la visite se poursuit avec la découverte de son appartement au 2e étage, regroupant notamment de nombreux meubles et tableaux lui ayant appartenu.


Place des Vosges

En sortant de l’Hôtel de Rohan-Guéménée, la ballade se poursuit sous les arcades de la Place des Vosges jusqu’aux jardins de l’Hôtel de Sully. De là, on accède à la rue Saint Antoine et poursuivons notre aventure dominicale en direction de l’Hôtel de Ville. Puis détour vers le forum des Halles, l’église Saint Eustache, la rue Coquillère pour arriver à la Galerie Vivienne.

Eglise Saint Eustache

Forum des Halles

Traversée de la galerie pour poursuivre notre trajet vers le Palais Brongniart et le boulevard Montmartre.



Verrière de la galerie Vivienne

Arrivés au niveau du Hard Rock Café, nous avons continué notre périple vers le boulevard Haussmann jusqu’aux Galeries Lafayette et le Printemps pour apercevoir les premiers préparatifs de Noël !

Lumières du Printemps

Intérieur du Printemps Maison

Façade des Galeries Lafayette


Intérieur des Galeries Lafayette (bâtiment principal)


Et aussi découvrir que les filles du Crazy Horse étaient de passage dans le quartier ! Vous n’avez pas pu les voir le 22 octobre dernier, il vous reste jeudi 29 prochain : rendez-vous à 21 heures devant les vitrines du Printemps Haussmann pour assister au numéro "La relève de la Garde", le plus célèbre des filles du Crazy Horse.

Le grand magasin a invité 6 des danseuses du célèbre cabaret dans le cadre de l’opération "Printemps Passion". Actuellement, on découvre dans les vitrines des ensembles de lingerie sur des mannequins aux allures de sexy danseuses, avec l’ambiance feutrée du cabaret.




Samedi dernier, l’ensemble des danseuses a défilé en lingerie dans le grand escalier du magasin.

Notre "voyage" s’est terminé à la station de métro "Saint-Lazare" de la rue du Havre, épuisés mais bien contents de journée !
Crédit photos : © La Parisienne du Nord

Chanceroom veille à la grippe !

Il y a 2 jours, j'ai eu un drôle de courrier dans la boîte aux lettres : un masque de protection spécial Grippe A !


Bon, ok, aujourd'hui, je prends 1 an de plus mais tout de même je suis encore jeune (enfin, j'essaye de me convaincre...hi hi ! Y'en a qui vont pas être contents en me lisant...je rigole !) et donc vaillante. Aussi je devrais pouvoir m'en sortir cet hiver sans un masque de protection, non ?

Pour tout dire, ce masque n'est qu'une façon de rebondir sur l'actualité car il s'agit en fait de la promotion d'un site de pari et de poker en ligne...une façon également de faire face à la crise.

Ceci dit, recevoir ce genre de publicité (ben oui, finalement, ce n'est que ça !) m'a plutôt fait rire...
Hier, en me baladant sur le net, j'ai découvert qu'une autre bloggeuse l'avait également reçu mais apparemment elle n'a pas trouvé ça drôle, mais plutôt glauque !...Elle a seulement 23 ans !

Là, tout d'un coup, je me sens vraiment jeune...à 36 ans ! et j'ai su, surtout, préserver mon sens de l'humour !!

Je crois que je ne comprendrais définitivement pas la nouvelle génération...
Crédit photo : © La Parisienne du Nord

Le Musée Cognacq-Jay

Musée Cognacq-Jay

Dans la série "les musées municipaux", la visite du musée Cognacq-Jay est conseillé. Comme je vous l'ai dit, les collections permanentes sont en accès libre. Alors profitez-en !!
La collection a été réuni entre 1900 et 1925 par Ernest Cognacq et son épouse Marie-Louise Jay. Fondateurs des grands magasins de la Samaritaine, le coupe consacra sa fortune à l'acquisition d'oeuvres d'art avec une prédilection pour le XVIIIe siècle. Ernest Cognacq fit don de toute sa collection à la Ville de Paris, à sa mort en 1928.

Les collections du musée Cognacq-Jay étaient exposées boulevard des Capucines jusqu'en 1990, où elles ont été transférées dans l'hôtel Donon, demeure du XVIe siècle, classé Monument Historique.
Bureau

Chambre à coucher
Salon
Galerie d'exposition
Par ailleurs, actuellement, une exposition temporaire est consacrée à Marguerite Gérard, artiste du XVIIIe siècle, belle-soeur, élève et collaboratrice de Fragonard.
L'exposition comporte une soixantaine d'oeuvres de Marguerite Gérard mais également Fragonard et des représentations des sources d'inspiration de l'artiste. Et tout cela jusqu'au 6 décembre 2009.
La Chat Angora (Fragonard & Marguerite Gérard)
Crédit photos : l'Internaute.fr, Paris.fr & la Tribune de l'Art.com

La Maison de Victor Hugo

Le saviez-vous ? La ville de Paris compte 14 musées municipaux dont les collections permanentes sont en accès libre ! Alors autant profiter de cet accès à la culture totalement gratuit !!

Commençons la visite par la maison de Victor Hugo, située Place des Vosges.

"La Ville de Paris conserve les deux lieux où Victor Hugo vécut le plus longtemps.
L'appartement situé au deuxième étage de l'Hôtel de Rohan Guéménée, place des Vosges à Paris qu'il loua pendant seize ans (de 1832 à 1848), et Hauteville House, seule maison acquise où il vécut quinze ans de l'exil à Guernesey (de 1856 à 1870).
Le musée de la place des Vosges fut fondé en 1902, année du centenaire de la naissance de Victor Hugo, à l'initiative de Paul Meurice (1818-1905), ami de longue date, ardent défenseur de Hugo et de son oeuvre, et grâce à l'importante donation qu'il fit alors à la Ville de Paris. Premier musée monographique et littéraire, la Maison de Victor Hugo recèle le fonds d’œuvres graphiques et de manuscrits de Victor Hugo le plus important avec celui de la Bibliothèque nationale de France: éditions originales de l'écrivain, peintures et sculptures lui rendant hommage, estampes, photographies, caricatures et pièces de mobilier." in www.paris.fr
J'avoue, après 17 ans passés à Paris, je n'ai encore jamais eu l'occasion de visiter ce musée. Dès que possible, j'irais jeter un oeil et vous ferais part de mes impressions. N'hésitez pas à me donner votre avis, si vous avez déjà visité cette maison.

The September Issue...or the Devil wears Prada !


Je suis allée voir ce soir "The September Issue" ("Le Numéro de Septembre"), un documentaire sur la réalisation du numéro de septembre du magazine Vogue US et plus particulièrement sur sa rédactrice en chef, Anna Wintour, qui a inspiré "Le Diable s’habille en Prada".

Oubliez les vêtements chics, les talons aiguilles, le brushing impeccable, le maquillage digne d’un professionnel. Les rédactrices de Vogue sont plutôt natures, surtout l’ancienne génération. Reste Anna Wintour, le cheveu lissé, un peu de mascara et des tenues simples et chics, toujours impeccable. Son personnage a été un peu exagéré pour "le Diable s’habille en Prada"…enfin si peu.

Ce documentaire montre la fabrication de la bible de la mode. En effet, le numéro de septembre de Vogue US est le plus important de l’année et surtout le plus épais. Important, parce qu’il présente toutes les nouvelles tendances et est donc décisif pour les ventes des créateurs. Epais, parce que les ¾ du magazine sont consacrés à la publicité. Alors autant dire qu’il s’agit d’une mine d’or pour les publications Condé Nast.

On découvre aussi la confrontation permanente entre Anna Wintour et Grace Coddington, la directrice de la création. Cette dernière gère une grande partie des shootings photos et doit faire face très souvent à des refus ou rejets (pas tel vêtement, pas telle photo). Or les reportages qu’elle supervise sont tous plus superbes les uns que les autres. J’ai particulièrement aimé le shooting sur les années 20, inspiration Brassaï et Galliano.

Et puis il y a certains côtés amusants comme Jean-Paul Gaultier et son mythique accent anglais, les plombages de Sienna Miller qui font "tâches" sur la photo de la couverture…Et oui, on nous confirme bien que toutes les photos sont retouchées, même celles des stars !

8 mois de tournage et près de 300 heures de pellicule ont été nécessaires pour le montage de ce documentaire, qui a été sélectionné en compétition officielle à de nombreux festivals dont Sundance et Deauville en 2009.

A noter que le documentaire est consacré au numéro de septembre 2007 (840 pages dont 727 pages de publicité et 120 pages de plus qu'en 2006)!


"J'ai eu l'idée de faire un film sur Anna Wintour et Vogue en lisant un article dans le New York Magazine sur le Metropolitan Museum Costume Institute Ball, le gala de charité annuel que supervise Anna. Le portrait que l'on dressait d'elle était absolument fascinant. Bien sûr, je savais qu'Anna était une figure redoutée et controversée du monde de la mode, mais c'était à peu près tout. Je cherche toujours des sujets forts, des personnes qui s'investissent à fond dans ce qu'elles font et agissent de leur mieux, en particulier dans les conditions les plus difficiles et avec des enjeux élevés. C'est justement le cas avec Anna Wintour". R.J. Cutler, réalisateur de "The September Issue" (in allocine.fr)

Bref…au final, on passe un bon moment et on découvre un autre aspect du monde de la mode…Décidemment, c’est vraiment pas pour moi…

Anna Wintour en pleine sélection de photo

Anna Wintour et ses collaboratrices en pleine discussion d'un article
Crédit photos : allocine.fr et Internet

Uniqlo à Paris !!


La marque japonaise UNIQLO (Unique Clothing) vient d'ouvrir une boutique en plein coeur de Paris, derrière l'Opéra Garnier. Dès son premier jour d'ouverture, le 1er octobre, c'était la ruée : des centaines de personnes faisaient la queue devant le magasin et il y avait plus de 45 minutes d'attente en caisse !

Une amie, ayant vécu 5 ans au Japon, m'a vantée la qualité de leurs produits et surtout leurs prix défiant toute concurrence. Elle était d'ailleurs ravie de savoir qu'une boutique Uniqlo allait ouvrir à Paris.

Alors hier, j'ai voulu faire ma curieuse et me rendre à la boutique. J'ai pas eu le temps de traverser le trottoir que j'avais déjà remarqué la file d'attente pour entrer dans le magasin et surtout l'affiche à l'entrée qui indiquait 60 minutes d'attente aux caisses ! J'ai fait immédiatement demi-tour et me suis dit qu'Uniqlo attendrait bien quelques jours, voire quelques semaines ma visite...

C'est quand même fou ce que les gens sont capables d'endurer juste pour une boutique de fringues !


Crédit photo : 20minutes.fr

L'expérience du jour...avec la Poste !

Ah, aujourd'hui, j'ai vécu un grand moment à la Poste et comme, cela correspond également avec le jour J de la signature de la pétition contre la privatisation de la poste, je me suis dit qu'il fallait quand même que je partage ce grand moment d'incompétence !!

J'arrive tranquillement à la Poste et déjà devant, il y a plusieurs agents qui interceptent les clients pour leur demander de signer la pétition ! et oui, nous sommes le 3 octobre et c'est le grand jour !

Une chance pour moi, il n'y avait pas grand monde et je n'ai pas eu à attendre très longtemps. Mais oui, ça arrive parfois !! Toutefois, mon premier contact avec la postière a très mal commencé : elle ne me regarde pas, ne me dit pas bonjour, s'occupe d'encaisser un carnet de timbres pour son collègue d'à côté, tout en me tendant la main pour que je lui remette quoi ?? je ne sais pas ! Je n'ai pas bougé, pas dit un mot et attendu qu'elle daigne tourner la tête vers moi ! Ce qu'elle a fait au bout de quelques secondes et là, elle m'a enfin dit bonjour ! Ouf, c'était pas gagné !...mais ce n'est que le début !

J'avais 2 choses à faire ce matin : rendre un colis refusé et envoyer un livre ! Pour le livre, je n'avais pas d'enveloppe mais je ne suis pas posée de question puisque je savais qu'à la Poste, il existait une enveloppe spéciale avec pochette à bulles et prépayée pour les envois de livres ! Et bien, elle n'existe plus !

Après être partie en arrière boutique sans me dire un mot, la postière revient et me propose à la place une enveloppe prépayée toute simple. Je lui dit que je ne souhaite pas envoyer mon livre tel que sans protection (on connait trop bien la façon dont est traité notre courrier et nos paquets par la Poste pour se méfier et protéger nos biens !). Elle me dit alors qu'elle peut me donner de l'emballage bulles ! Gloups ! Alors pourquoi avoir arrêté l'enveloppe spéciale pour livres ??? Ben on ne le saura jamais !

Elle repart à l'arrière, toujours sans un mot...et revient avec une boîte d'environ 2 cm d'épaisseur en carton très fin qu'elle a eu beaucoup de mal à monter ! Je lui ai d'ailleurs fait remarquer qu'avec les anciennes enveloppes, c'étaient quand même plus simple ! Ce qu'elle confirme, tout en s'acharnant sur sa boîte ! Avant même qu'elle ait fini le montage, je savais déjà que le livre ne rentrerait pas dedans car il était beaucoup plus épais que l'emballage ! Ben, la postière, elle, elle a dû essayer de le rentrer dans la boîte pour s'en rendre compte !

Au final, j'ai repris mon livre et lui ai dit que j'irais m'acheter une enveloppe à bulles ailleurs et reviendrais pour poster mon paquet !

Dans cette histoire, je déplore le manque de courtoisie, de communication et le "je-m'en-foutisme" des agents de la Poste ! et après, ils veulent qu'on les soutienne ...mais qu'ils commencent déjà à respecter leurs clients et après on verra !!

En parallèlle de mon aventure, une femme était venue pour récupérer un chèque certifié en échange d'un dépôt d'espèces. Elle avait appelé la Poste la veille pour s'assurer que le chèque lui serait remis et on lui avait dit "oui". Et bien ce matin , on lui annonce qu'on ne peut lui remettre un chèque certifié en échange d'espèces qu'après un certain délai ! Quand elle a fait remarqué à l'agent qu'on aurait pu le lui dire lorsqu'elle a téléphoné, celui-ci lui a répondu "qu'il fallait poser les bonnes questions" et sur ce, est reparti en arrière boutique !

Elle a demandé à voir un responsable et pendant qu'elle attendait, elle a exprimé à voix haute son mécontentement. A côté, un client attendait qu'un postier vienne s'occuper de lui (moi, j'attendais le retour de la "muette" avec son énième enveloppe). Ce monsieur dit alors qu'il faut les comprendre, qu'ils ont beaucoup de travail derrière les guichets et qu'on ne connait pas tout. Et là, comble de l'ironie, une postière passe derrière les guichets et crie à ses collègues : "vous savez s'il reste du café ??" ! La femme qui venait chercher son chèque a adoré !! Effectivement, comme elle l'a dit, les postiers travaillent très dur !!...Moi, de mon côté je me suis dit que même s'ils travaillent très dur, faut quand même pas oublier que c'est le cas de tout le monde....et tout le monde n'a pas les mêmes avantages dans son entreprise que les agents de la Poste !

En sortant de la Poste, un agent a commencé à me demander si je voulais signer leur pétition. Je lui ai juste répondu : "je ne crois pas, non !", d'un ton ferme....En fait, l'image suivante illustre très bien ce que je pense de leur pétition !

Sur ce, bonne journée et bon courage à vous la prochaine fois que vous allez à la Poste !


Crédit photo : Internet